« Cet ossuaire, ces villages détruits, ces nécropoles nationales et cimetières allemands, ce terrain bouleversé, ces ruines d'ouvrages bétonnés sous les effets des artilleries adverses sont des témoins silencieux de l'enfer de Verdun, qui valent les plus beaux discours de paix. »
Docteur Schweizer
Les nécropoles : Ossuaire de Douaumont, Fort de Douaumont
Les monuments aux morts : monument aux Morts de Verdun
Les musées : Mémorial, Centre Mondial de la Paix, Clos Raymond Poincaré, Marbotte, Vauquois, Varennes
Les monuments de la Victoire : Arc de Triomphe, Monument de la Victoire de Verdun
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Monument aux Israëlites, Monument aux Musulmans.
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Monument aux Américains, Le Montsec, Monument aux Marocains.
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Monument aux 21ème R.I., etc.
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Monument aux "Coureurs", monument au service de Santé, artilleurs, aviateurs, etc.
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Mort-Homme, Vauquois, la Tranchée des Baïonnettes, le lion de Souville.
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Vitraux, plaques avec gravure nominative des noms.
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Clémenceau, André Maginot, Joffre, Raymond Poincaré, etc.
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Plus ou moins majestueux, ils sont très nombreux.
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Monument aux instituteurs meusiens "Morts pour la France".
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Ânes (monument de Neuville), pigeon décoré (fort de Vaux).
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Monument de la Voie Sacrée, décorations à la Ville de Verdun.
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Commencé en 1920, sous l'impulsion de Monseigneur Ginisty évêque de Verdun, l'ossuaire a été financé par souscriptions. Sur les parois extérieures, les villes donatrices sont représentées par leur écusson.
Inauguré officiellement le 7 avril 1932, sa travée centrale, longue de 137 m, recèle en sous-sol les restes de 130 000 soldats non identifiés alors que la galerie Supérieure comporte 18 alvéoles occupées par deux tombeaux de marbre. Sur les parois, les noms de soldats disparus ont été parfois gravés à la demande des familles symbolisant ainsi la sépulture de leur cher disparu. Chaque tombeau porte le nom d'un secteur du champ de bataille et regroupe dans le caveau en sous-sol tous les ossements retrouvés dans ce secteur (Allemands, Français, et autres..., mélangés). La travée est dominée par une tour "phare" de 46 m de haut symbolisant un obus et portant quatre croix en façade. Une petite chapelle est située à l'intersection des deux ailes du monument.
Monument érigé au lieu dit "Moulin Brûlé", en hommage à tous ceux de la Voie Sacrée, tombés dans l'accomplissement de leur devoir de soldat.
Il a été édifié grâce à l'action de la Fédération Nationale du Train. Six cents ans de Train d'Artillerie, puis des Équipages, poursuivis par l'ampleur des mouvements de Transports automobiles, ferrés et aériens, parfois même amphibies, ont fait du train une arme moderne, fière de ses vieilles traditions d'abnégation, de bon accueil et de services rendus.
Le mémorial est un historial qui plonge le visiteur dans cette période faite de violence, de mort, de souffrances, de sacrifice, où vivaient, combattaient, espéraient et mouraient des hommes des deux camps.
Cette structure a été voulue par des anciens combattants et Maurice Genevoix lui-même. Géré par le Comité National du Souvenir de Verdun (CNSV), le bâtiment a été érigé à l'emplacement de l'ancienne gare du village de Fleury, village entièrement détruit en 1916. Les très riches collections ont été réunies grâce aux dons d'anciens soldats de Verdun ou de leurs familles. Un service éducatif est à la disposition des enseignants qui désirent organiser des voyages d'étude avec leurs classes (prêts de documents, expos, conseils...)
Le monument du squelette a été érigé en l'honneur des morts de la 69ème D.I.. Œuvre de l'Artiste Froment-Meurice, ce monument est situé sur la rive gauche de la Meuse, au lieu dit le "Mort-Homme", implanté sur une ligne de crêtes, passant approximativement entre Charny et Varennes-en-Argonne, lieux témoins de combats héroïques durant toute l'année 1916.
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Construit par l'architecte Robert de Cotte, il est installé dans l'ancien palais épiscopal de Verdun. Inauguré en 1994, il a une triple vocation : lieu international de rencontre, centre culturel de recherche, musée de la Paix. Il abrite régulièrement conférences et expositions.
Élevé à la gloire des Combattants de Verdun, il est l'œuvre de l'architecte Chesnay. Erigé dans une brèche de l'ancien rempart du moyen âge, il a été offert par l'Amérique à la ville de Verdun.
Au sommet d'un escalier monumental de 73 marches, le monument comporte une tour surmontée d'un guerrier. Au pied de cette tour, il recèle une crypte qui abrite le livre d'or des médaillés de Verdun. Cet édifice est flanqué de part et d'autre par deux canons de 152 mm, modèles 1904, d'origine russe.
Oeuvre de M. Forest, architecte, et de M. Grange, sculpteur, il symbolise la devise de Verdun "On ne passe pas".
Cinq soldats, représentant cinq armes différentes, sont au coude à coude et forment avec leurs corps un mur symbolique contre lequel est venu se briser l'assaut ennemi. Ce monument a été érigé à la mémoire des enfants de Verdun morts pour la France. Les cinq soldats, qui ont des tenues différentes, représentent différentes spécialités de notre armée (fantassin, sapeur, zouave, artilleur...).
Dans cette portion de terrain, dans le ravin de la Dame, à 500 m au nord de l'ossuaire de Douaumont, reposent sept corps non identifiés de fantassins français morts en 1916.
Le C Collet chef du 137ème R.I., un régiment vendéen, vint visiter les lieux où il avait combattu en juin 1916. Il constata avec surprise que des fusils émergeaient du sol. Plus tard il fit ériger un petit monument commémoratif. La presse s'empara de cette affaire et lui donna une dimension patriotique qui enflamma les esprits. M. Ventre, architecte des Beaux-Arts, dessina le monument destiné à protéger le périmètre de la tranchée, le sculpteur Brand, ferronnier d'art, réalisa la porte, G. Rand, un financier américain, paya le coût de l'ensemble de cet imposant monument en béton dont la création remonte en 1919.
les monuments
COMITÉ DE LA VOIE SACRÉE ET DE LA VOIE DE LA LIBERTÉ - 1 avenue du Corps Européen - 55100 Fleury-devant-Douaumont - Tél. 03 29 84 35 34 - Fax : 03 29 84 45 54
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